Dans le Paris occupé, un bistrot voit passer occupants et occupés, des résistants aux collabos en passant par les gens simples qui tentent simplement de s’en sortir. La fin de la guerre approchant, la tension monte, les situations s’emballent et les masques tombent.

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Comme d’habitude, le rire est au programme du Magic Land. Cette fois cependant, la troupe se dirige également un peu plus vers une émotion qui n’est pas sans risque pour le rythme de la pièce. Difficulté habilement surpassée, puisque le soufflé ne retombe pas. L’énergie des comédiens soutient habilement le texte et ses nombreuses extravagances. Citons à ce titre deux perles du spectacle, à mourir de rire : Bénédicte Phillipon en soldat allemand, et Philippe Drecq préparant l’attentat.

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